Le licenciement d’une employée communale au motif qu’elle ne souriait pas assez soulève un tollé médiatique et de nombreuses interpellations au sein de la population hervienne. C’est la conséquence logique d’une communication désastreuse de l’échevine du personnel mais aussi le résultat de l’absence de gestion de la part des Collèges successifs.

A la commune de Herve, il n’existe en effet aucun dossier disciplinaire, aucune politique de formation conséquente, et donc il n’y a aucune preuve matérielle, aucun reproche acté, qui permette de justifier clairement la fin d’un contrat de travail. C’est vrai pour l’employée licenciée comme c’est vrai pour l’ensemble du personnel communal. Le cas qui nous concerne n’est en effet pas un cas isolé. Nous avons été témoins de situations similaires au sein du service de pompiers ou encore dans l’enseignement. Comment, dans ces conditions, pourvoir se prononcer objectivement sur le fonds du dossier ? Comment, dans ce cas, la commune pourrait-elle s’engager solidement dans une procédure judiciaire ?

 

En conséquence, au nom d’ECOLO, je réclame une réintégration de l’employée à son poste et un audit de la gestion du personnel en vue de mettre en place une évaluation périodique et une procédure disciplinaire qui permettent d’objectiver toutes les décisions en matière de licenciement.

 

 

Damien Quittre

Conseiller communal ECOLO

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