1 Concertation du citoyen

1. Donner une large place à la concertation du citoyen.

Aujourd’hui, malgré les apparences, notre commune est bien peu démocratique.

Le conseil communal, le parlement de la commune, ne joue aucun rôle réel. Le conseil communal ne fait qu’acter le décisions prises par le Collège des Échevins et Bourgmestre. Aucun débat de fond n’y est mené, la majorité écrasante réduit les élus à des presse-boutons.

La population est trop rarement consultée, la plupart des décisions se prennent à huis clos entre un nombre très réduit de personnes. Les commissions consultatives sont inexistantes ou peu efficaces.

On doit regretter l’absence de tout projet global. La gestion se fait au jour le jour, sans réflexion à moyen ou à long terme.

Ce que nous souhaitons

Ecolo ne veut pas simplement s’installer aux côtés des partis traditionnels et s’asseoir au conseil communal, même pour y faire entendre la voix de l’écologie. Plus que d’apporter une connotation verte à des débats dont le citoyen est exclu, il s’agit, dans une perspective réellement démocratique, en dehors de laquelle aucune politique fondamentalement écologique n’est possible, de réconcilier l’homme de la rue avec la politique.

La confiance du citoyen dans la vie politique et la participation plus active passent par un choix très net pour des structures de décision claires et compréhensibles.

Pour cela nous proposons :

De créer un échevinat de la participation et de la communication qui aurait en charge la promotion des initiatives de participation dans tous les domaines de compétence et d’activité de la commune.

D’organiser périodiquement, dans chaque village, une rencontre des échevins avec la population.

De mettre en place une fonction de médiateur chargé de recueillir et de traiter les critiques des citoyens concernant le fonctionnement de la commune et de formuler des propositions d’amélioration

De créer des commissions consultatives pluralistes, nombreuses et les plus efficaces possible. Contrairement à la majorité actuelle qui ne semble pas apprécier les commissions consultatives. Ecolo propose de multiplier les commissions dans de nombreux domaines pour impliquer les Herviens, utiliser l’expérience et les compétences nombreuses des herviens : aménagement du territoire, tourisme, culture, politique sociale, politique familiale, jeunesse, développement économique, commerce …. Ces commissions consultatives devront être accessibles, publiques et pluralistes et disposer de moyens suffisants pour bien organiser les échanges. Un échevin seul ne peut imaginer toutes les solutions possibles. Ces commissions consultatives devraient avoir un droit d’avis ou d’intervention devant le conseil communal.

D’informer et de consulter plus régulièrement et plus largement la population à propos des projets qui la concernent, de créer des lieux d’écoute et de concertation.

Exemples :

* Dès l’élaboration du projet de rénovation des voiries au centre de Herve, consulter les commerçants, les habitants, les responsables des écoles et le commissaire de police.

* Pour améliorer la gestion des déchets, trouver les meilleures solutions, sensibiliser la population. Un échevin, qui ne sera jamais un expert dans tous les domaines, doit s’entourer de conseillers. Créer un groupe de réflexion incluant des experts et des habitants de diverses sensibilités. Une meilleure gestion des déchets vise avant tout à diminuer la quantité de déchets produits.

* Pour construire un nouveau terrain de foot dans un village, rencontrer les responsables, les utilisateurs, les habitants pour définir avec eux les besoins réels plutôt que de leur fournir une infrastructure inadaptée et coûteuse.

D’ouvrir le bulletin communal. Pour l’instant le bulletin communal est un agenda des activités organisées dans la commune. Depuis peu, il est aussi devenu la feuille de présentation de l’action de l’un ou l’autre échevin. Pour nous, ce bulletin doit s’ouvrir davantage et devenir un outil de démocratie. Géré par un comité pluraliste, il doit ouvrir ses pages à toutes les formations politiques (à l’exclusion de l’extrême-droite) et aux commissions consultatives qui pourront ainsi faire connaître leur travail. Il pourrait aussi informer les habitants des décisions importantes prises au conseil communal (lotissements, aménagement, services sociaux…)

De renforcer, mieux faire connaître le droit d’interpellation. Tout habitant de la commune peut interpeller le conseil communal. Nous souhaitons faire connaître davantage ce droit, encourager les habitants à l’utiliser, les aider éventuellement. Et surtout, exiger des conseillers et des échevins qu’ils écoutent, prennent réellement en compte cette interpellation.

Enfin, Ecolo veut réveiller le conseil communal, y mener des débats, pousser les Échevins et le Bourgmestre à prendre des décisions à longs termes, à concevoir une politique plus globale, plus prospective et plus dynamique.

Cela, nous ne voulons, ni ne pouvons, le mener seuls. Nous souhaitons travailler avec toutes les associations, tous les groupes de villages, de quartiers. Une commune de qualité, c’est l’affaire de tous !

Ecolo provoquera plus de débats au conseil communal et plus de débats sur la place publique, plus de transparence dans les décisions, plus de facilité d’accès à l’information pour tous.

2 Administration communale

2. L’administration communale : un outil efficace au service du citoyen et du bien commun.

Aujourd’hui

L’administration communale pourrait être améliorée et devenir plus efficace.

Cette situation ne dépend cependant pas des agents communaux, mais des élus. Les relations entre les échevins et leur administration ne sont pas bonnes. Les élus manquent de projets, de vision globale, d’objectifs à long terme. Les agents communaux sont démotivés par cette situation.

Ce que nous souhaitons

L’administration communale est un acteur primordial dans le bon fonctionnement d’une commune. L’efficacité de l’administration communale résultera le plus souvent de la combinaison des trois éléments suivants : la compétence, la motivation et les moyens matériels.

Nous voulons favoriser l’implication et la motivation de l’administration communale en encourageant la formation permanente du personnel communal, en établissant des objectifs qualitatifs, en améliorant la relation permanente avec l’autorité politique, en réservant à l’administration les moyens matériels nécessaires pour se doter à tous les niveaux d’outils performants.

ECOLO souhaite que l’administration communale soit un relais efficace entre la population et le pouvoir politique, que l’administration soit au service de tous les habitants.

Pour cela, nous proposons …

De soumettre l’autorité politique (le conseil et le collège) et l’administration à un règlement d’ordre intérieur qui précise des règles de bonnes relations entre les divers acteurs de la vie communale.

De décloisonner les différents domaines de la gestion communale pour favoriser une approche globale et adapter l’organisation administrative à cet objectif.

D’évaluer le besoin de formation de l’administration et proposer un plan de formation permanente adéquat.

D’évaluer les besoins matériels de l’administration et établir un plan d’investissement.

D’améliorer la communication interne (à l’intérieur de l’administration notamment par la création d’un journal interne) et externe (avec la population notamment par la création d’un service de consultation pour guider l’habitant dans ses démarches administratives)

D’instaurer une fonction de conciliateur qui sera chargé de recueillir les plaintes de la population en ce qui concerne le bon fonctionnement de la commune et de faire des propositions d’amélioration à une cellule “qualité” à laquelle il participera.

D’instaurer une cellule “qualité” chargée d’établir des objectifs en matière de qualité de service et d’en évaluer les résultats.

De favoriser la réduction du temps de travail pour créer des emplois par une embauche compensatoire et améliorer la qualité de vie du personnel communal.

Nous souhaitons que les Échevins et le Bourgmestre consacrent un temps de travail suffisant à la gestion de leur administration.
La réévaluation prévue de leurs indemnités leur permettra de s’engager dans ce sens. Ecolo rappelle aussi son opposition ferme aux cumuls des mandats.

 

 

3 Action sociale

3. L’action sociale (enfance, jeunesse, personnes âgées, famille, handicapés, logement, politique d’accueil)

Aujourd’hui

Dans le domaine social, comme ailleurs, on doit constater un manque de coordination voire une mésentente entre les responsables, des choix budgétaires contestables, un manque général de dynamisme du politique et un clientélisme anti-démocratique. L’attribution des logements sociaux est la chasse gardée de certains échevins. C’est inacceptable.

La ” gestion du social ” consiste trop souvent une gestion, certes nécessaire, mais insuffisante de l’urgence. Nous souhaitons ici aussi agir dans une perspective globale en définissant des projets à long terme.

Nous proposons …

De mettre sur pied une commission sociale pluraliste chargée d’étudier les projets et les modalités de l’action sociale de la commune. Participeraient à cette commission des mandataires communaux, des conseillers de l’aide sociale, des représentants des associations de terrain et des représentants de la population. Cette commission favoriserait aussi la concertation entre la commune, le CPAS et les associations de terrain.

De développer la vie associative dans des domaines peu favorisés : ex : maisons de jeunes, activités culturelles.

De poursuivre de manière privilégiée l’aide financière et logistique apportée aux associations de terrain présentes dans le domaine social

Aujourd’hui : le CPAS.

Le bilan de la gestion du CPAS est globalement positif. Des initiatives nouvelles ont été prises (logements d’insertion, médiation de dettes, construction d’appartements pour personnes âgées).

Toutefois, certains services sont encore inexistants ou pourraient être améliorés.

Ainsi, l’offre de logements sociaux accessibles à chacun de manière égale est largement insuffisante. Les logements adaptés aux personnes âgées et aux personnes handicapées sont trop peu nombreux. L’accueil des réfugiés politiques n’a pas été organisé, que du contraire (fin 1999, sur 44 “dossiers” à charge de la commune de Herve, seuls 11 “dossiers” étaient domiciliés sur la commune, faute d’une capacité d’accueil suffisante) et cette carence a été palliée par l’initiative privée (ASBL Le Toit).

D’autre part, nous voulons éviter la formation de ghettos en favorisant la cohabitation interculturelle et intergénérationnelle.

Nous proposons de…

Développer un service d’aide au logement qui intègre la mise sur pied d’une agence immobilière sociale dont l’objectif est d’offrir des logements sociaux à loyer réduit par l’octroi de primes ou de garanties aux propriétaires.

Confier au Conseil de l’aide sociale (représentation pluraliste) l’attribution des logements sociaux sur base de critères strictement définis ainsi que la représentation de la commune dans les sociétés de logement social. Nous voulons ainsi mettre fin au risque de voir la maîtrise du logement social confisquée par certains mandataires politiques.

Favoriser le décloisonnement des infrastructures d’aides sociales en les intégrant dans leur milieu de vie. Ainsi, plutôt que d’agrandir la maison de repos, nous préférons la construction ou l’aménagement dans les villages d’habitations et appartements pour personnes âgées et pour personnes handicapées. Ainsi, nous voulons développer un service d’accueil de jour pour les personnes âgées ou fragilisées.

Mettre sur pied dans notre commune ou participer à un projet d’emploi-formation pour personnes défavorisées, notamment par une meilleure utilisation de l’article 60 (mise au travail de minimexés).

Pratiquer une vraie politique d’accueil et d’intégration des réfugiés (mise à disposition de logements et encadrement adéquat).

Prévoir un accueil et un accompagnement pour les personnes maltraitées (femmes, personnes âgées, enfants, …)

De veiller à une meilleure coordination avec l’administration, entre l’échevinat et le CPAS et entre les divers services.

Exemples :

* Des logements sociaux adaptés à la cohabitation des générations, faire co-exister les jeunes et les vieux, les familles et les personnes isolées.

* Collaborer avec d’autres organismes publics ou privés en faveur d’ initiatives facilitant le maintien à domicile des personnes à autonomie réduite : aménager des logements adaptés, intervenir pour les plus démunis, permettre des soins de santé à domicile et des systèmes dits de télé-alarme.

* Initier des projets pilotes d’insertion sociétale.. En Belgique, la formation des jeunes sportifs est déficiente. Il est difficile de concilier sport et études. La commune pourrait coordonner une formation sportive utilisant ses infrastructures sportives et les capacités de formation écoles de la commune. Nous proposons la création d’un Centre d’Étude et de Formation en Alternance, CEFA sport, à Herve.

 

4 Action culturelle

4. L’action culturelle : culture, sport, tourisme.

Aujourd’hui

Des éléments positifs existent : un lieu bien conçu (l’Espace de l’Hôtel de ville), des associations dynamiques (le CHAC , la scène et le Ciné-club du Bocage, Al Mizwète, le RCHU… ). Ils permettent qu’une politique culturelle intéressante se développe.

Le tourisme évolue positivement : samedis saveurs, espace des saveurs. Il faut cependant regretter quelques slogans mégalomanes.

Le sport bénéficie d’une infrastructure importante. On se rappellera quelques dépassements budgétaires fameux…

Mais, une fois de plus, ces initiatives se développent sans réflexion globale. Quel dynamisme culturel veut-on promouvoir ou quel tourisme veut-on développer ? Le tourisme, le sport, la culture ne sont pas des activités à isoler mais au contraire à coordonner pour être mis au service du plus grand nombre, pour favoriser l’intégration de tous les habitants au sein de l’entité, dans un souci de valorisation de notre espace de vie ou de préservation de l’environnement.

Nous souhaitons…

Soutenir la politique culturelle actuelle, si possible, l’amplifier et en améliorer l’accès pour tous.

Proposer des séances de théâtre et de cinéma à prix plus bas pour les minimexés ou des prix forfaitaires pour les familles comme cela se fait quelquefois pour les jeunes et les plus âgés..

Préserver notre environnement, le bocage, milieu à préserver et formidable atout touristique, en concertation avec le monde agricole .

Intégrer le tourisme rural dans un projet de développement durable. Cependant, cette politique de tourisme, la ville de Herve n’a pas les moyens, ni le potentiel pour la mener seule. Circuits pédestres ou vélos, balades à thème, expositions, programme culturel, salle de sports, gîtes ruraux, restaurants sympas…seront plus attrayants si on parvient à coordonner nos richesses avec celles des autres communes du Plateau.

Multiplier les liens entre la ligne 38 et d’autres chemins. Entretenir et nettoyer régulièrement un réseau de chemins protégés.

Exemples :

* La ligne 38 ne commence pas et ne s’arrête pas à Herve.

Elle doit servir d’épine dorsale sur laquelle viendraient s’articuler d’autres chemins sans voiture qui permettraient d’accéder dans les villages et au centre de Battice et de Herve.

* Nombreux sont les sites le long de cette voie qui ont besoin d’un entretien. L’ancienne gare de Battice est le meilleur exemple.

Promouvoir le patrimoine ancien et y intégrer du bâti contemporain de qualité.

Exemple : Certains bâtiments ” commerciaux “, l’affichage publicitaire anarchique sur l’axe routier Soumagne, Herve, Battice enlaidissent les entrées de Herve et de Battice et constituent un véritable repoussoir.

Améliorer la qualité de la pratique du sport, plutôt que de poursuivre l’investissement dans la brique, nous souhaitons favoriser la qualité de l’encadrement.
Par exemple, pour améliorer la formation des entraîneurs sportifs bénévoles, la commune pourrait payer les frais d’inscription au stage ADEPS.

Développer davantage l’éducation permanente notamment sur des problématiques présentes mais occultées dans notre commune : la prévention drogue, l’information sur le sida, …

 

5 Aménagement territoire

5. L’aménagement du territoire et le développement durable.

Aujourd’hui

La réflexion et l’initiative en matière d’aménagement du territoire nous paraissent les points les plus faibles de la politique communale actuelle :

absence de projets concertés et approuvés par la population, pas de Commission consultative d’aménagement du territoire (CCAT)

politique d’aménagement erratique en l’absence de toute réglementation communale,

rurbanisation, constructions en ligne le long des routes qui provoquent la disparition des villages, en dépit de l’opposition affichée par le Collège car aucun plan communal n’a été réalisé depuis de nombreuses années,

aucune étude sérieuse de la mobilité et de la sécurité routière,

désertification du centre de Herve et disparition des commerces mais, par contre, ouvertures insensées de surfaces commerciales hors centre , Le commerce de centre ville n’attire plus suffisamment, il ne se suffit plus à lui-même.

politique de traitement des déchets à la traîne et peu dynamique, se contentant de s’aligner sur les normes les plus basses.

manque criant d’information sur la gestion des eaux usées

Ce que nous souhaitons…

Ecolo veut participer à la protection de notre patrimoine et inscrire Herve dans une perspective de développement durable, protéger l’héritage des générations futures.

Nous proposons

Une large réflexion sur le développement de la commune dans le cadre du développement du Pays de Herve (terroir spécifique, bocage, valorisation du patrimoine naturel et bâti, contrôle de la rurbanisation plus serré, revalorisation des centres de Herve et de Battice).

L’utilisation des outils légaux (plans communaux, schémas de développement) les mieux adaptés

Le soutien efficace à l’initiative du Parc Naturel.

La professionnalisation de la démarche : un renforcement et une professionnalisation des compétences de la commune en matière de travaux et d’urbanisme. Il faut faire appel à un architecte-urbaniste pour analyser les projets, faire une analyse critique de leur coût pour aider les échevins dans leurs décisions.

De soutenir les initiatives en vue d’une transition vers une agriculture durable : agriculture biologique, exploitation familiale de qualité et diversification des sources de revenus des agriculteurs ( tourisme rural, fermes pédagogiques…).

D’encourager l’entretien du patrimoine agricole (bâti et environnement) 

De mettre sur pied d’un service d’éco-cantonniers. Un meilleur entretien des routes et des abords, une information correcte, tant du personnel communal que des habitants, sur le fauchage tardif.

D’améliorer la propreté des accotements. Dans les zones habitées, il faut travailler en collaboration avec les habitants, les comités de quartier, les associations, les mouvements de jeunes…

Une politique plus innovante et plus dynamique en matière de traitement des déchets. La commune doit être partie prenante d’un projet de diminution réelle de la production de déchets : sensibiliser, informer le citoyen, montrer l’exemple dans les écoles et l’administration, dépasser la seule logique de diminution du coût de gestion de nos poubelles. Que deviennent les déchets que les habitants ont triés et portés au parc à conteneurs ? La commune se pose-t-elle cette question ou laisse-t-elle toute initiative à Intradel ! Pour la valorisation des déchets organiques, on pourrait aussi former des maîtres composteurs.

De promouvoir l’utilisation rationnelle de l’énergie et les énergies alternatives. Soutenir le projet de création d’éoliennes sur le Plateau de Herve. Favoriser les constructions qui utilisent des matériaux écologiques, des énergies alternatives ou une réduction des consommations d’énergie. Promouvoir la biométhanisation des effluents agricoles.

Une prise en charge plus active de la gestion des eaux usées en améliorant fortement la concertation et l’information de la population en soutenant des initiatives positives telles que la mise en place de citernes à eaux de pluie, les expériences de lagunages des eaux usées….

D’être beaucoup plus attentifs à la protection des zones humides.

De suivre très attentivement l’évolution du chantier TGV qui va couper notre commune en deux pour veiller à en minimaliser les impacts négatifs. La révision des plans de secteurs sera un dossier essentiel durant les prochaines années. Celle-ci devra impérativement s’inscrire dans une perspective de développement durable, dans un souci de défense de la spécificité environnementale et paysagère de notre région.

La révision des plans de secteurs sera un dossier essentiel durant les prochaines années. Celle-ci devra impérativement s’inscrire dans une perspective de développement durable, dans un souci de défense de la spécificité environnementale et paysagère de notre région.

 

6 Mobilité et sécurité routière

6 La mobilité, la sécurité routière.

Aujourd’hui

Priorité absolue est laissée à la voiture. Pour les enfants à vélo ou les piétons aucune infrastructure n’existe, leur sécurité n’est absolument pas garantie. ·

Ce que nous proposons

Ecolo ne veut pas supprimer la voiture individuelle, mais veut laisser de la place pour tous et pour tous les moyens qui permettent d’assurer notre mobilité.

Cela suppose

La définition d’un plan de circulation

La fin de la priorité absolue à la voiture. Le village, le quartier doit appartenir aux habitants, aux enfants et aux piétons.

L’installation de zones 30 km/h.

La promotion des transports en commun

La promotion du vélo par l’aménagement de l’espace public, la création d’itinéraires cyclistes, la mise en place de parkings à vélos (dans les écoles et ailleurs).
Aucune piste cyclable n’a été crée à Herve depuis 30 ans. La seule piste cyclable qui existe, entre Battice et Herve, a été rénovée il y a deux ans mais les utilisateurs n’ y sont plus du tout en sécurité. Et pourtant, certains élus s’affirment de farouches défenseurs du vélo…..

La promotion des transports pédestres par des trottoirs ou des chemins prévus pour la circulation des piétons, c’est-à-dire réparés et entretenus régulièrement, dégagés de l’équipement réservé à l’automobile afin de permettre le passage aisé des personnes âgées, des personnes handicapées, des voitures d’enfants.

Dans cette optique, la commune doit également lutter contre le stationnement des voitures sur les trottoirs : surélévation, implantation de bornes discrètes et application stricte de la réglementation (stop aux passe-droits).

De veiller aux personnes à mobilité réduite pour tous les aménagements de l’espace public.